Pour être une bonne "marieuse", il faut connaître les tendances d'aujourd'hui, anticiper celles de demain. Mais il n'est pas inutile de connaître ce qu'était le mariage. Je me suis intéressée bien sûr à l'histoire du mariage, mais aussi à la trace de celui-ci. En généalogie, la traçabilité d'une vie humaine se résume souvent à l'acte de baptême, l'acte de mariage et celui du décès. Mais ce sont aussi des actes de mariage de proches ou de voisins où figurent nombre de témoins, attestant ainsi de leurs liens. Et puis aussi, fréquemment utilisés en généalogie, les receuils des actes liés aux décrétés de justice, autorisation spéciale pour des minuers.
Un acte de mariage, c'est un acte administratif, mais j'adore les découvrir, les déchiffrer, et aussi les palper. Sans doute suis-je assez kinésique. Il m'est arrivé pour 3 mariages, de procéder ainsi à des recherches généalogiques, donc directement aux archives BMS présentes en mairie, mais le plus souvent aux archives départementales (Rennes, Vannes, Saint-Brieuc ...). Je remonte ainsi dans le temps, plusieurs générations, souvent jusqu'aux années 1600 et propose aux nouveaux mariés, de marquer ainsi leur continuité dans la perpétuation de l'acte de mariage, avec un arbre généalogique savamment illustré.
Et croyez-moi, sont émus ! Faut dire que je fais bien les choses, si si ! C'est autant de petits plus, de petites intentions ... qui font du mariage une vraie fête réussie.
Tenez, l'acte de là-haut, il est à moi ... enfin à mes ancêtres, mes sosas !
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